Festival : l’énorme somme réclamée par Aya Nakamura pour monter sur scène

Festival : l’énorme somme réclamée par Aya Nakamura pour monter sur scène

Si les artistes urbains français réclament parfois d’énormes émoluments, ils sont encore très loin derrière les Anglo-Saxons par exemple.

L’été est une période appréciée des fans de musique pour ses nombreux festivals, en particulier en France. C’est aussi un moyen pour les artistes de faire la promotion de leurs albums. Mais pour se les “offrir”, il faut souvent débourser des sommes énormes. Selon le site 13Or du hip-hop, la plupart des artistes urbains renommés demandent entre 150.000 et 200.000 €. Mais le cachet est parfois bien plus élevé pour certains, comme Aya Nakamura. L’interprète de “Djadja” réclamerait pas moins de 350.000 € pour chaque présence à un festival, a révélé Streetpress dans une enquête le 1er août.

Les négociations sont différentes d’un festival à l’autre, mais prennent aussi en compte le fait que l’artiste a déjà tourné beaucoup en salles ou s’il a fait la tournée des festivals. Avec ses 9 millions d’auditeurs chaque mois sur Spotify, la chanteuse née à Aulnay-sous-Bois profite de son aura et poursuit donc la promotion de son album DNK. Elle a effectué plusieurs passages aux Vieilles Charrues de Carhaix, au Lollapalooza (Paris), à Carcassonne, Nyon, et se rendra à Montréal puis à Londres, Bruxelles, Lausanne ou encore Berlin d’ici la fin de l’année.

Les prix des places augmentent

Certains artistes très populaires auprès du public, qui “ramènent beaucoup de monde”, comme Dinos, Josman ou Luidji, “ne sont pas payés à la hauteur de ce qu’ils devraient l’être”, constate avec amertume auprès de Streetpress Éric Bellamy, le directeur général de Nouëva Productions. Il ajoute : “Les programmateurs ont du mal à voir qu’ils sont des champions et qu’il faut les payer comme des champions.” En revanche, les artistes français ne sont pas aussi bien rémunérés que des grandes stars internationales comme Stromae, qui émargeait l’année passée aux alentours de 500.000 € par festival. Pas plus que les artistes anglo-saxons, dont les cachets peuvent atteindre jusqu’à 1 million d’euros.

Mais Streetpress rappelle que si ces cachets peuvent paraître énormes, ils ne vont pas entièrement dans la poche de l’artiste. Il faut payer les équipes, la scénographie, le transport ou encore les hôtels. Et comme les coûts augmentent pour les festivals, cela se répercute sur les prix des billets, avec un tarif moyen évalué à 79 € pour les festivals qui attirent plus de 30.000 personnes par jour. Par exemple, que ce soit pour We Love Green, Les Vieilles Charrues ou le Main Square Festival, les prix ont bondi de 14% en un an.

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